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Fil d'Arianne

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  2. Shani Diluka, piano - Orchestre de Caen - Nicolas Simon, dir. - Mozart, Hahn
Saison / Concert / Musique symphonique
Mardi 14 décembre 2021 - 20H
Conservatoire & Orchestre de Caen - Auditorium Jean-Pierre Dautel

Shani Diluka, piano - Orchestre de Caen - Nicolas Simon, dir. - Mozart, Hahn

Tarifs

Avant concert
Entrée libre

Concert
Plein tarif

Normal : 21€
Abonné : 17€

Ce et groupes 
Normal : 19€
Abonné : 14€

Tarif réduit :
Normal : 12€
Abonné : 10€

Élèves : 6€

Avant-concert

Saison / Avant-concert

Mardi 14 décembre 2021 - 19H
Conservatoire & Orchestre de Caen - Petit Auditorium

Reynaldo Hahn, condisciple de Gabriel Dupont

Concert

Saison / Concert / Musique symphonique

Mardi 14 décembre 2021 - 20H
Conservatoire & Orchestre de Caen - Auditorium Jean-Pierre Dautel

Shani Diluka, piano - Orchestre de Caen - Nicolas Simon, dir. - Mozart, Hahn

Distribution

  • , piano

    Shani Diluka

    piano

    Interprète « hors norme » (Figaro) douée d’une « virtuosité ailée » (Classica), Shani Diluka fait le pont entre Est et Ouest. Soliste invitée de nombreux orchestres (Orchestre de Chambre de Paris, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre Royal de Suède, Kyushu Symphony Orchestra au Japon, etc.), elle collabore avec de grands chefs tels que Lawrence Foster et Ludovic Morlot. Ses enregistrements solo de Beethoven, Mendelssohn, Schubert et Grieg recueillent de multiples récompenses (Choc de la musique, RTL d’Or, Choix d’Arte, de Mezzo, 5 Diapasons, Gramophone, etc.). Elle enregistre à l’été 2018 le Concerto Wq23 de Carl Philipp Emmanuel Bach avec l’Orchestre de Chambre de Paris dirigé par Ben Glassberg, sorti en 2019 chez Mirare. En 2020, sort « Cosmos », album explorant les liens entre Beethoven et l’Inde. Son prochain album, dédié à la figure de Marcel Proust, sortira à l’automne 2021.

  • Orchestre de Caen

    L’Orchestre de Caen tel que nous le connaissons aujourd’hui est l’héritier direct de l’Orchestre de Chambre de Caen, formation constituée principalement de cordes fondée en 1951 par Jean-Pierre Dautel, alors directeur du conservatoire. Ses racines, beaucoup plus anciennes, remontent à 1827, date de la création de la Société Philharmonique du Calvados, en charge de l’organisation de concerts, de cours de chant et de solfège, qui donnera ensuite naissance au Conservatoire de musique de Caen en 1835.Depuis cette époque, les liens profonds unissant la diffusion professionnelle et la pédagogie n’ont eu de cesse d’être réaffirmés et confortés par les différentes collectivités tutelles. Entre 1983 et 1986, la Ville de Caen entreprend, avec le soutien de la Région Basse-Normandie et de l’état, la construction de l’actuel conservatoire, intégrant 2 auditoriums, dont un de 879 places. Cette réalisation, œuvre de l’architecte François Dupuis, concrétise l’adhésion à ce projet musical et culturel.En 2003, l’Orchestre de Caen et le Conservatoire de Caen ont été transférés à la Communauté d’agglomération Caen la mer devenue Communauté urbaine en 2017 et leurs missions territoriales ainsi élargies. En 2004, la création du club Appassionato, club des mécènes de l’Orchestre de Caen a également permis le développement de nouveaux projets, notamment en direction du jeune public, des familles, des personnes en situation de handicap et des écoles de la Communauté urbaine.L’Orchestre de Caen est désormais une formation symphonique de type Mozart dont la programmation laisse une place toute particulière au répertoire contemporain.Succédant à Claude Bardon, Olivier Cuendet, Pascal Rophé, Mark Foster et Vahan Mardirossian, Nicolas Simon est nommé chef principal de l’Orchestre de Caen en septembre 2020.

  • , direction

    Nicolas Simon

    direction

    Chef principal de l’Orchestre de Caen, fondateur, directeur artistique et musical de La Symphonie de Poche et du Philharmonicœur, directeur musical du Yellow Socks Orchestra, chef associé de l’orchestre Les Siècles, chef du projet Démos, Nicolas Simon est un chef d’orchestre « passeur », comme le décrit justement le critique Alain Cochard. Il s’attache sans relâche à toujours renouveler l’étroite proximité qui unit interprètes, compositeurs et auditoires.Nicolas Simon dirige régulièrement l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Orchestre de l’Opéra National de Lorraine, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen, l’Orchestre de Chambre de Nouvelle-Aquitaine, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Bayonne Côte Basque.Il a également été apprécié à l’Orchestre National de France, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre Pasdeloup, l’Orchestre d’Auvergne, l’Orchestre Régional de Cannes PACA ; et à l’étranger, au London Symphony Orchestra, au SWR Sinfonie Orchester Baden-Baden und Freiburg, à l’Orchestre des jeunes de Palestine.

Programme

DE WOLGANG À REYNALDO

Reynaldo Hahn (1874-1947)
Mozart, comédie musicale de Sacha Guitry : Ouverture
Concerto pour piano en mi majeur

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Symphonie n° 39 en mi bémol majeur, K 543

À propos

Immortel Mozart ! Sacha Guitry consacre à ses – fictives ! – aventures sentimentales parisiennes de 1778, une comédie en trois actes, créée en 1925 et pour laquelle il commande la musique à Reynaldo Hahn, ancien condisciple de Gabriel Dupont au Conservatoire de Paris, dans la classe de composition de Jules Massenet*. « Cet “instrument de musique de génie” qui s’appelle Reynaldo Hahn étreint tous les cœurs, mouille tous les yeux, dans le frisson d’admiration qu’il propage au loin et qui nous fait trembler, nous courbe tous l’un après l’autre, dans une silencieuse et solennelle ondulation des blés sous le vent » écrit Marcel Proust dans Le Figaro le 11 mai 1903. Si Mozart ressortit à la musique légère, le compositeur n’en néglige pas pour autant la musique savante, comme le montre son très beau Concerto pour piano daté de 1930. Le concert s’achève par un retour aux sources avec la célèbre Symphonie n° 39 de Wolfgang Amadeus Mozart lui-même, œuvre majeure parfois surnommée “symphonie maçonnique” non seulement en raison de sa tonalité à trois bémols et de la présence de la clarinette, mais surtout en vertu de l’idéal spirituel qui s’y exprime avec une gravité confiante et joyeuse.

*cf. concert du 1er février