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Fil d'Arianne

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  3. Barbara, enchanteuse de la nuit
Saison / Concert / Vocal, Chanson française
Mardi 25 janvier 2022 - 20H
Conservatoire & Orchestre de Caen - Auditorium Jean-Pierre Dautel

Barbara, enchanteuse de la nuit

Tarifs

Avant-concert
Entrée libre

Concert
Plein tarif

Normal : 18€
Abonné : 13€

CE et groupes
Normal : 15€
Abonné : 11€

Tarif réduit
Normal : 10€
Abonné : 8€

Élèves : 6€

Avant-concert

Saison / Avant-concert / Chanson française

Mardi 25 janvier 2022 - 19H
Conservatoire & Orchestre de Caen - Petit Auditorium

Barbara, hier et aujourd'hui

Concert

Saison / Concert / Vocal, Chanson française

Mardi 25 janvier 2022 - 20H
Conservatoire & Orchestre de Caen - Auditorium Jean-Pierre Dautel

Barbara, enchanteuse de la nuit

Distribution

  • , chant

    Priscilia Valdazo

    chant

    Chanteuse et Chef de chœur Priscilia Valdazo enseigne le chant choral au conservatoire depuis 2004 au sein de la Maîtrise de Caen. Dans ce cadre elle participe à toutes les productions de la Maîtrise,  chante et/ou prépare les chœurs de la Maîtrise pour divers opéras et concerts notamment « Il San’t Alessio » de Stefano Landi dirigé par William Christie, « Venus & Adonis » de John Blow, dirigé par Bertrand Cuiller, opéras qui ont donné lieu à des tournées en France et en Europe et à New-York et à des captations vidéos. Elle a ainsi travaillé aux côtés de nombreux chefs d’orchestre et metteurs en scène (François-Xavier Roth, Christophe Rousset, Vaclav Luks, etc.). Egalement contrebassiste de jazz, Priscilia Valdazo se produit dans les clubs de jazz parisiens et se spécialise dans le chant argentin. On a pu l’entendre la saison passée dans un programme Piazzolla. Son contact privilégié avec les enfants et son sens de la pédagogie l’amènent à concevoir des projets innovants dans le domaine du jazz. Ainsi, elle a dirigé la Maîtrise de Caen dans des programmes jazz ou musique du monde notamment aux côtés du pianiste américain Bill Carothers dans le cadre du festival jazz sous les pommiers.

  • , contrebasse, guitare et mandoline

    Lucas Henri

    contrebasse, guitare et mandoline

    Musicien éclectique, il étudie la guitare, puis dès 10 ans, la contrebasse aux conservatoires de Lisieux, Caen, Rueil-Malmaison et Paris avec M. Dutriez, P. Noharet et V. Pasquier. Sa rencontre avec Diego Imbert le conduit également très jeune vers le jazz et l'amène à se produire avec quelques-uns des musiciens importants de scène jazz actuelle française tels David Sauzay, Hugo Lippi, Michaël Cheret, Jean-Benoît Culot, etc.En 2013, il intègre l’Orchestre National de Lille (sous la direction de JC Casadesus) puis l’Orchestre Philarmonique de Radio France en 2015 (sous la direction de Mikko Franck). Diplômé du CNSM de Paris avec un Master d'écriture en 2015, il poursuit parallèlement une carrière d’arrangeur et d'orchestrateur. 

  • , clarinette et clarinette basse

    Vincent Lochet

    clarinette et clarinette basse

    Clarinettiste éclectique, Vincent Lochet navigue depuis plusieurs années entre les musiques classiques, improvisées, le jazz, la chanson, avec un goût particulier pour la création et la pédagogie.Volontiers chambriste au sein de l’ensemble Caravage, il collabore également avec différents orchestres (Orchestre de Chambre de Paris, Orchestre Philharmonique du Maroc, Orchestre Symphonique et Lyrique de Paris…), et aime s’aventurer sur d’autres terrains musicaux, plus improvisés, dans diverses formations : Sara French Sextet (swing aux accents napolitains), Palace of Mirrors (un sextette jazz qui revisite les tubes de la musique classique), Tri’olé (musiques de méditerranée pour les plus jeunes oreilles) en sont quelques exemples.

    Vincent enseigne actuellement la clarinette au conservatoire de Noisy le Sec, et collabore régulièrement avec les concerts de Poche et d’autres associations, pour faire écouter et apprécier la musique au plus grand nombre.

  • , accordéon

    Pierre Cussac

    accordéon

    Pierre Cussac développe un langage aux influences multiples – musiques classiques, traditionnelles, jazz – où l’improvisation tient une place essentielle. Compositeur et interprète d’un répertoire à la fois éclectique et audacieux à l’accordéon comme au bandonéon, il signe également des arrangements remarqués pour les formations les plus diverses.Soliste régulièrement invité par les orchestres (Suisse Romande, Philharmonique de Radio France, ONDIF, Philharmonique de Strasbourg), il joue en récital comme en concerto sur les plus grandes scènes internationales : Opéra et Philharmonie de Paris, Théâtre des Champs-Elysées, Salle Pleyel, mais aussi en Norvège, Slovénie, Liban, Bulgarie, Italie, Taïwan, Japon, Suisse, Canada, Inde, etc.Son dernier album, « Course-Poursuite » (2020), vient s’ajouter à sa discographie comprenant notamment un solo, «il mio soffio», dédié au répertoire d’opéra arrangé pour l’accordéon (Maguelone, 2018), un enregistrement de la Valse de Ravel dans une version pour accordéon et ensemble (Pavane Records, 2017), un CD en quartet jazz, « Contrebande » (Caroline Records, 2018) ou un duo avec le chanteur baryton Jean-Marc Salzmann

  • Leonardo Montana, piano

À propos

« Je ne suis pas chanteuse, je suis une femme qui chante » : ainsi se définit Barbara, auteure-compositrice-interprète devenue – au fil d’une carrière construite pas à pas avec une détermination et une obstination portées par une nécessite intérieure impérieuse – une figure marquante de la chanson française du XXe siècle. Elle constate sobrement : « Je fais ce que j’ai envie de faire, comme j’ai envie de le faire. Et tant que j’aurai mon public, ils ne pourront absolument rien contre moi. Contre une vague d’amour comme ça, on ne peut rien faire. » Plus de vingt ans après son décès, la poésie de ses textes et la subtilité de ses mélodies n’ont rien perdu de leur force émotionnelle : Dis, quand reviendras-tu ?, Nantes, Göttingen, L’Aigle noir, Ma plus belle histoire d’amour… L’univers des chansons de la “grande dame brune”, si étroitement lié aux évènements marquants de sa vie, exprime le plus souvent des déchirures profondes, des amours déçues, une vision cruelle du monde, mais aussi l’espoir d’un monde d’amitié. Et surtout une immense tendresse.

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